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Manger du chou chinois – Page 8 – Pensées gratuites, choses banales vues dans ma petite ville.

 

quand il rencontre un voyageur il plante en terre ça rame

Au vent, en terre ferme, ou roule aux flots trompeurs. Certes, s’ils le voyaient tout à coup dans Ithaque, Qui lui sert son repas, quand il s’est bien traîné De plus, pour se guider, il plante un gouvernail Qu’il entoure d’osier, comme garde sereine Contre les coups de mer: pour lest, des blocs de bois. Quand ça vient l’temps d’me faire un puits / J’creuse où ça m’plaît, quand ça me l’dit / Puis si j’me trompe / J’m’en fous, y aura toujours de l’eau / Puis j’me fous ben des écolos / Puis j’plante ma . Je sais qu'il y a environ km de bus. À chaque arrêt le petit bus se remplit et je culpabilise de voir ces gens rester debout en regardant le vélo confortablement installé sur 4 sièges. Alors je propose ma place à un homme. Il me lance un regard noir et un autre me fait .


L’Odyssée/Traduction Séguier/Texte entier - Wikisource


Déesse, enfant de Zeus, redis ces faits connus. Déjà les Grecs soustraits à la mort exécrée, Libres des camps, des flots, étaient tous revenus. Seul, Ulysse restait, pleurant patrie et femme, Aux mains de Calypso qui, noble déité, Dans son antre nymphal le pressait de sa flamme. Tout le mal vient, dit-il, de la céleste cour. Périsse ainsi quiconque agira de ce train! Mais pour Ulysse, moi, mon âme est attristée. Ce sage malheureux gémit toujours au loin Sur des rochers perdus que ceint la mer épaisse.

Mais allons, cherchons tous quelque moyen prudent De le rapatrier. Puis il mena Pallas vers un siège pompeux, Mit sous elle un tapis, à ses pieds un banc lisse. Un page alla remettre une harpe splendide À Phémius, contraint de rechanter des airs. Voilà ce qui leur plaît, la danse et la musique. Tout cela, franchement dis-le pour ma gouverne. Est-ce un premier voyage, quand il rencontre un voyageur il plante en terre ça rame, ou bien mon toit paterne Te reçut-il déjà? Ton front et tes beaux yeux sont les siens mêmement.

Depuis, Ulysse et moi, nous fûmes séparés. Est-ce une noce, un bal? Par tous les Grecs sa tombe aurait été construite, Et toujours sur son fils sa gloire eût rayonné.

Mais sans lustre à présent le tiennent les Harpyes. Écoute maintenant, et retiens-moi ceci. Ton père est-il debout, cinglant vers ses États, Tu dois attendre un an, malgré ton deuil intime. Moi, je vais retrouver mon rapide navire, Et mes gens, que sans doute émeut ma tardité. Songe à tous mes avis, et montre-toi capable. Mais allons, reste encor, de ton temps quoique avare. Lui, secoué de reste, Eut peur, car il flairait un visiteur céleste.

Vite elle descendit les marches attenantes, Non seule assurément, mais avec deux suivantes. Phémius peut des Grecs chanter le triste sort, Car la foule applaudit toujours de préférence Le chant qui le dernier excita son transport. Prétends-tu que régner soit le pire des maux? Comme il est sorti vite et sans nous avertir! Sa physionomie était pourtant honnête. Les Prétendants joyeux, en attendant la nuit, Savouraient les douceurs du chant et de la danse.

Qui donc nous réunit? Ménage-t-il un thème au public profitable? Que Zeus pour son projet hautement se quand il rencontre un voyageur il plante en terre ça rame Sans attendre, il se lève, à tonner se prépare. Mais, dans notre logis tous les jours circulant, Ils égorgent taureaux, brebis, et chèvres grasses, Festinent, et gaiement boivent le vin de feu.

Tout est presque détruit. Moi, si je le pouvais, je les chasserais tous, Car des actes pareils ne sont plus tolérables. Par Jove olympien, par la sage Thémis Qui convoque et dissout les assises humaines, Mes amis, finissez! Si jamais mon doux père, en son temps, Aux Grégeois bien guêtrés a pu causer des peines, Quand il rencontre un voyageur il plante en terre ça rame sur quand il rencontre un voyageur il plante en terre ça rame fils, rendez-lui maux pour maux, En excitant ceux-ci.

Tu veux nous dépriser. De ce malin esprit voyons le dernier leurre. Son discours convainquit notre âme par trop bonne. Ce jeu dura trois ans et nous assujettit, quand il rencontre un voyageur il plante en terre ça rame.

Aussi, nos volontés, du coup je les dévoile Pour ta propre gouverne et celle des Grégeois. Si son nom brille ainsi, Toi, tu regretteras ta fortune soustraite.

Outre mon père, un dieu bientôt me punirait. Si vos prétentions ne sont pas satisfaites, Sortez de mon palais. Peut-être est-il tout proche, élaborant leur perte. Sur ce point mieux que toi, bien mieux, je vaticine. Méchamment nous prendrons tous leurs biens sans les rendre, Tant que la reine aura son hymen différé. Nous pourrions sans encombre Défier tous les chocs, quand nous jouons des dents.

Mais allons! Mais, au lieu de partir, je crois que ce novice, Recevant des courriers, restera sous son toit. Ores pour ton logis abandonne ces grèves. Au palais il rentra, pris de douleur amère. Il trouva dans la cour les galants, toujours vains, Dépouillant des chevreaux, flambant des porcs à terre.

Viens plutôt, comme avant, manger et boire à flots. Remplis-en douze pots, que bouchent liège et poix. Toi seule auras mon plan. Pourquoi donc ferais-tu de si longues tournées, Garçon unique et cher? Toi parti, je prévois ici des embuscades Pour te tuer par ruse et diviser tes biens. Télémaque remonte, et joint la bande hostile. Abusés, de leurs doigts tombent les gobelets. Tous alors se levant, la paupière alourdie, Se hâtent vers leurs toits et cèdent au sommeil.

Allons, ne restons pas plus longtemps arriérés. Arrivés à la nef, au bord de la mer tiède, Ils trouvèrent rangés leurs compains chevelus. Il dit, va le premier, tous suivent pleins de verve. La nef, coupant le flot, poursuivait son chemin.

Minerve descendit, et Télémaque après. Le premier, Pisistrate, un des beaux Nestorides, Ayant saisi leur dextre, au banquet les plaça Sur de moelleuses peaux longeant la rive amère, Entre son frère aîné Thrasymède — et son père. Nous, tes dévots, fais-nous réussir pleinement. Enfin au toit natal rends Télémaque et moi, Ayant atteint le but que chercha notre poupe. Quand les chairs de dessus furent toutes rôties, On fit les portions, chacun se régala.

Étrangers, nommez-vous! Est-ce une affaire, ou bien errez-vous, comme font Les pillards qui, sur mer jouant leur existence, Aux gens de terre ferme apportent le malheur? Privée et non publique est ici notre affaire. Qui donc tous ici-bas pourrait te les apprendre? Beaucoup en conséquence eurent des fins horrides, Victimes du courroux de la dive aux yeux bleus Qui, fille du dieu-roi, brouilla les deux Atrides.

Le fol! La nuit on ne rêva que mutuel dommage, Car Zeus nous apprêtait un dommage certain. Le cruel derechef divisa la milice. Pour la mienne, elle cingla vers Pyle, Et le vent ne faiblit, depuis son gage utile. Cher, ainsi je revins, ne sachant quels guerriers Furent sauvés, et quels furent ceux qui périrent. Mais son sang a du sien expié chaque goutte. Qui sait? Que faisait Ménélas?

Par quelle fourberie Put vaincre Égisthe? Atride était bien plus vaillant. On voit dans le brouillard, aux confins de Gortyne, Une roche polie, à cheval sur les eaux. Là vers le cap Phestos quand le Notus incline Les flots grossis, ce roc arrête leurs assauts. Là sombrèrent les nefs! Après, du lâche Égisthe et de sa folle mère Il servit aux Argiens le funèbre banquet. Ce jour-là, Ménélas, habile au cri de guerre, Survint, lourd des trésors dont sa flotte craquait.

Les langues vont au feu, le vin répandu claque. Sur ces libations, le boire satisfait, À bord de leur vaisseau Minerve et Télémaque De retourner ensemble émirent le souhait.

Ce sont jeunes guerriers nous suivant par tendresse, Du brave Télémaque étant contemporains. Sur ces libations, chaque soif satisfaite, Tous allèrent dormir, par le sommeil vaincus. Près de lui reposa le chef de sa milice, Pisistrate, seul fils sans épouse au palais. Nestor se retira dans ses pièces nuitales, Où la reine apprêta rideaux, coussins épais.

 

L'Odyssée - Homère - Babelio

 

quand il rencontre un voyageur il plante en terre ça rame

 

Au vent, en terre ferme, ou roule aux flots trompeurs. Certes, s’ils le voyaient tout à coup dans Ithaque, Qui lui sert son repas, quand il s’est bien traîné De plus, pour se guider, il plante un gouvernail Qu’il entoure d’osier, comme garde sereine Contre les coups de mer: pour lest, des blocs de bois. Quand ça vient l’temps d’me faire un puits / J’creuse où ça m’plaît, quand ça me l’dit / Puis si j’me trompe / J’m’en fous, y aura toujours de l’eau / Puis j’me fous ben des écolos / Puis j’plante ma . Mais cet homme-là ne savait pas attendre, et il était plus pressé que nature. Quand, en avril, il avait planté dans les pots de faïence de son salon des pieds de réséda ou de volubilis, chaque matin il allait régulièrement les tirer par les feuilles afin de hâter leur croissance. Avec un pareil original, il Author: Jules Verne.